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AuxPyrrhus modernes - Du sang sur les mains - A mes frères sacrifieés - O.N.U Lève toi!
Colère aussi lorsque je vois que les erreurs des occidentaux commises à la sortie de la guerre pour faire oublier le génocide nazi, ne sont toujours pas réparées. Colère de voir le peuple palestinien obligé de lutter pour obtenir le droit de garder sa terre sous ses pieds. Colère aussi de le voir traité de terroriste. Attention à ce mot ! Jean Moulin, Chaban-Delmas, mes amis Lucien Rose et Charles Savouillan étaient eux aussi des terroristes pour la France de Vichy et les Nazis, comme tous les résistants qu’ils commandaient.
Agacement de voir que les jeunes générations qui sont, en règle générale, nées dans une société dont leurs arrières grands-pères n’auraient même pas imaginée obtenir la moitié des avantages dont-ils disposent, se laisser aller à la sinistrose. Penser que tous les malheurs du monde leur sont tombés sur la tête, se replier sur leurs petites personnes, au lieu de prendre le relais de ceux qui ont obtenu ses avantages dans les 70 années qui viennent de s’écouler et à leur tour faire avancer la société pour les générations de leurs enfants et petits enfants. Bien au contraire ils se laissent prendre par tous les « Opium du peuple » que cette société de consommation et de fric leur invente et cherchent à en avoir toujours plus pour eux même en oubliant les autres.
A une certaine jeunesse dorée - Opium du peuple - La vie - Trop tard
Agacé aussi par ces péronnelles sorties de la bourgeoisie qui se font les championnes d’un féminisme qui frise le racisme contre les hommes. Elles ont découvert que le travail de la femme existait et l’ont érigé en phénomène de notre belle société. Phénomène de notre société ! Quelle insulte pour toutes les femmes grâce auxquelles je suis là, elles n’ont peut être pas travaillé dur à l’atelier, aux champs ou à la maison ?
Piège pour femme moderne
Enfin colère de voir qu’aujourd’hui la poésie, la vraie, est traitée par les éditeurs comme un art mineur qu’ils se refusent de soutenir même lorsqu’elle se fait souriante et chante « Les braves pioupious ». Ainsi des centaines de poètes talentueux sont ignorés du public au profit du vendable qui lui est bien souvent peu poétique. Fort heureusement pour eux des hommes et des femmes comme Anne-Marie et Richard, de l’Association Culture Francophone, sont là pour leur donner un petit coup de pouce.
Voilà pourquoi « Le Cri ».
René Domenget
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